Hier soir je discutais avec un ami qui vit entre l’Allemagne et les USA et qui par contrainte familiale se doit de passer en région parisienne 2 à 3 fois par an…
Régulièrement, après son passage, il me fait sur messenger son rapport de désemparement total face au manque d’empathie, de sympathie et de gentillesse du parisien.
Si vous vous souvenez lors d’un précédent article j’avais évoqué le fait que l’on rencontre les gens qu’on mérite (pour faire court).
Je suis toujours d’accord avec cela et pourtant je suis aussi d’accord avec lui, mon ami.
Il passe 2 jours à Paris et s’en retourne dans le Colorado, exaspéré par le rapport humain français et ravi par la gentillesse innée des américains qu’il retrouve là -bas, quels que soient l’endroit, le moment, le contexte… Alors oui, certains trouvent cela « too much » et/ou superficiel, mais ce n’est que le miroir jaloux de celui qui est incapable d’en faire autant !
Ce matin alors que je prends note de cet article dans le RER je ne peux que confirmer le manque de sollicitude que mon ami reproche aux parisiens. Assise dans un box à 4 nous sommes 3. Une place libre attend sagement l’arrivée d’un nouveau voyageur. Une voyageuse en l’occurrence. Elle arrive calme, aimable et discrète, et tente de se frayer un passage entre mes genoux et ceux de la personne en face de moi. Of course l’ayant vu arriver, mes genoux ont déjà vrillé d’un quart de tour pour lui faciliter le passage. La dame en face de moi qui, si elle en faisait autant aurait nettement contribué à la fluidité du flux dans ce RER bondé, est restée totalement impassible, je dirai même « je-m’en- foutiste » ! En réalité, totalement indifférente et égoïste.
Elle était déjà bien avancée sur son siège et mes jambes avaient du mal à trouver une aisance sans la toucher. Notre nouvelle voyageuse, pensive et désespérée, a dû forcer le passage pour aller s’asseoir. L’espace que j’ai laissé n’est pas suffisant à lui seul pour qu’elle passe sans « cogner ». L’Autre, je dois rester polie mais je la qualifierais bien de co…..asse ( je vous laisse compléter) n’a eu aucun geste ni regard ni mouvement empathique.
Et bien ça…j’ai beau le vivre tous les jours depuis bientôt 30 ans je ne m’y fais pas. Vraiment pas. Toujours pas !
Je n’ai pas envie de transformer ce post d’inspiration en coup de gueule et pourtant il le mériterait bien…
Juste une petite requête : s’il vous plaît, parisiens ou parisiennes qui lisez ce post, contribuez à changer l’image que l’on a du « Français », ou du « Parisien ». Laissez une empreinte de cÅ“ur là où vous passez avec un simple sourire ou un geste solidaire quand il est requis. Rien de plus. Ce sera déjà énorme rapport au nombre que l’on est à emprunter les transports en commun.
Have a good day 🙂

Comment retrouver la sérénité dans un monde incertain
Nous vivons dans un monde où l’incertitude fait partie du quotidien : crise économique, instabilité professionnelle, informations anxiogènes… Ces préoccupations pèsent sur notre esprit et







